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Manif Pour Tous le 16 octobre

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La Manif Pour Tous : l'appel de Karim Ouchikh à la mobilisation le 16 octobre avec Ménard, Poisson, Beigbeider, Vanneste...



Mobilisation. A l’approche de La Manif Pour Tous du 15 octobre, Jean-Frédéric Poisson, qui vient d’appeler dans Valeurs actuelles à "en finir" avec la diabolisation du FN, Charles Beigbeder et Robert Ménard lancent un appel à la mobilisation.

Plus de trois années nous séparent du vote de la loi Taubira instaurant le mariage entre personnes de même sexe. À l’échelle d’un quinquennat, cela peut paraître beaucoup mais à l’échelle de l’histoire, ce n’est rien. Ce qu’un législateur a fait, un autre peut le défaire. Nous sommes convaincus qu’une telle loi, qui va à l’encontre du bon sens le plus élémentaire et dont certains croient à tort qu'elle va "dans le sens de l'histoire", ne résistera pas à l’épreuve du temps long. Car un enfant aura toujours besoin de voir sa filiation inscrite dans des lignées paternelle et maternelle. C’est une question de civilisation, les rôles de père et de mère ne sont jamais interchangeables !

Aujourd’hui, un narcissisme triomphant met l’enfant au service du projet des adultes sans considération pour son épanouissement psycho-affectif. C’est cette mentalité que nous combattons. Nous nous inscrivons d’emblée dans la perspective du temps long car nous savons qu’il nous donnera raison. D’abord dans le cadre de la bataille culturelle que nous entreprenons ; ensuite dans les urnes.

Nous savons pertinemment que les Français sont accaparés par d’autres sujets qui les concernent apparemment plus dans leur quotidien : insécurité physique et culturelle, immigration massive, communautarisme islamique, crise identitaire, attentats terroristes, chômage endémique et paupérisation rampante. Pour autant, on ne saurait négliger l’importance du facteur familial dans le délitement de notre société.

La famille est en effet la cellule de base de la société, le poumon indispensable à l’éducation et l’équilibre des enfants. Fragiliser la famille, c’est hypothéquer la société. Or, les Français doivent savoir qu’avec la loi Taubira, la famille se trouve désormais livrée à l’arbitraire le plus total et à la marchandisation de l’humain la plus scandaleuse. Volontairement imprécise, cette loi a permis de légaliser indirectement, par la voie judiciaire, les PMA et GPA effectuées à l’étranger en contradiction avec la loi française. Elle ouvre le cycle honteux des enfants sur étagère, prélude au transhumanisme le plus scabreux.

Face à de telles menaces, l’hésitation ne doit pas être de mise. Le 16 octobre, nous serons dans la rue pour dénoncer l’hypocrisie du gouvernement - qui prétend lutter contre la GPA alors qu’il ne fait que la légaliser sournoisement -, et pour dénoncer la loi scélérate qui a permis d’ouvrir une telle boite de pandore. Tout cela en ayant aussi bien conscience du matraquage fiscal qui s’abat sur les familles depuis 2012 (baisse, à deux reprises, du plafond de l’avantage fiscal lié au quotient familial et fin de l’universalité des allocations familiales) ainsi que des réformes en tout genre qui s’immiscent dans la vie privée des familles, telle cette obligation qui incombe au père de partager désormais en partie le congé parental de son épouse pour en bénéficier durant trois années. Comment de telles impasses idéologiques pourraient rester sans conséquences sur la fécondité française qui ne cesse de s’éroder au fil des ans – à l’exception des femmes d’origine étrangère -, si l’on en croit les récentes données statistiques de l'INSEE ?

Plus généralement, c’est tout un modèle de société que nous dénonçons : une humanité hors-sol, déracinée, consumériste et matérialiste qui crée un vide spirituel et culturel sur lequel prospère toujours plus l’islamisation rampante de notre société. C’est donc notre identité culturelle la plus profonde qui est en jeu !

Devant un tel défi, notre mobilisation doit être totale et s’affranchir de toute appartenance partisane ou associative. Il est impératif de pouvoir, à terme, se rassembler autour d’un programme commun de la droite fondé sur la défense de notre identité et le recouvrement, à cette fin, de notre souveraineté. C’est pourquoi, en préfiguration de cette union des droites que nous appelons de nos vœux, nous défilerons ensemble dimanche 16 octobre. Tel est le sens - que nous espérons prophétique - de notre appel !

Robert Ménard, maire de Béziers et président du collectif Oz-ta-droite,
Charles Beigbeder, entrepreneur, élu de Paris et co-fondateur de l’Avant-Garde,
Jean-Frédéric Poisson, président du PCD (Parti Chrétien Démocrate) et candidat à la Primaire de la droite et du centre,
Christian Vanneste, député honoraire, président du RPF (Rassemblement Pour la France) et membre de l’Avant-Garde,
Karim Ouchikh, Président du SIEL (Souveraineté, Identités Et Libertés) et conseiller régional Île-de-France,
Roland Hureaux, élu local et ancien haut-fonctionnaire,
Serge Federbusch, président du Parti des Libertés,
Patrick Louis, député européen honoraire et secrétaire général du MPF (Mouvement pour la France).


Publié par Valeurs Actuelles
   
   

 

   
Communiqué officiel
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Plus aucune église ne doit être démolie en terre de France

 
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"Plus aucune église ne doit être démolie en terre de France !"

 
par Karim Ouchikh
Président du SIEL,
Conseiller municipal et d’agglomération de Gonesse,
Conseiller régional Ile-de-France.


Minute : Pourquoi lancez-vous cette association SOS Eglises de France ? (n’y avait-il pas déjà d’association œuvrant dans ce but ?)
Karim Ouchikh : Notre patrimoine chrétien ne cesse de dégrader sous nos yeux et nos pouvoirs publics opposent à cette terrible réalité une indifférence coupable. En revanche, j’observe avec bonheur la mobilisation de centaines d’associations qui s’activent sur le terrain pour sauver ici une église, là une chapelle. SOS Eglises de France entend servir de caisse de résonance à toutes ces initiatives locales et se propose surtout d’agir avec énergie auprès des élus pour empêcher, par tous moyens, la disparition programmée de notre patrimoine religieux.
N’oublions jamais que nos édifices chrétiens sont partie intégrante de notre héritage national : sauver nos églises, c’est aussi préserver l’âme de la France ! Il en va à coup sûr de notre modèle de civilisation… Je me place ainsi clairement dans le sillage idéologique de Maurice Barrès qui, déjà en 1913, dénonçait l’état déplorable du patrimoine religieux français dans son célèbre pamphlet ‘‘La Grande pitié des églises de France’’.
SOS Eglises de France assumera donc un rôle clairement politique, - au sens noble du terme -, ce qui la distinguera sans doute des autres associations nationales de protection du patrimoine qui œuvrent davantage dans un registre culturel stricto sensu.

Minute : Visez-vous à empêcher les projets de démolition ou, également, à sauver des églises ou chapelles dont l’état se dégrade faute d’entretien ?
Karim Ouchikh : A une époque où s’édifient continuellement des mosquées aux quatre coins de l’hexagone, - suscitant ainsi des motifs légitimes d’anxiété parmi nos compatriotes -, plus aucune église ne doit être démolie en terre de France ! Ce n’est pas qu’un mot d’ordre : une offensive politique sera menée d’ici peu auprès de nos parlementaires pour graver cet objectif dans le marbre de la loi.
Plus concrètement, une telle ambition impliquera en amont un travail de veille à l’égard des édifices religieux dont l’état de dénuement matériel les conduirait à leur abandon progressif puis à leur désacralisation, selon un processus mortifère bien rodé qui est bien souvent le prélude à leur destruction ou leur vente.
Tout défaut d’entretien d’un édifice cultuel, imputable à l’Etat, aux communes ou aux diocèses, sera ainsi dénoncé dans le cadre d’une guérilla juridico-médiatique qui permettra de peser sur l’opinion publique locale et nationale. En ces temps de dérèglement des esprits et d’angoisses identitaires, nos églises et nos chapelles, - et de manière générale tout notre patrimoine religieux chrétien -, constituent à mes yeux un repère culturel essentiel qu’il nous faut absolument sanctuariser. De ce point de vue, je plaide pour l’entrée en vigueur, - dans notre débat politique sinon dans notre droit -, d’une servitude de civilisation, un ‘’concept’’ politique que j’ai forgé avec l’ambition d’imposer aux propriétaires de nos édifices chrétiens l’obligation d’ordre public de les entretenir et de les valoriser.

Minute : S’agit-il seulement d’alerter sur les menaces qui pèsent sur les églises ou visez-vous à fédérer suffisamment de monde (et à récolter suffisamment de fonds) pour pouvoir intervenir lorsqu’une église est menacée et, le cas échéant, procéder aux travaux ou la racheter ?
Karim Ouchikh : SOS Eglises de France vise à accueillir dans ses rangs un nombre d’adhérents, - particuliers, associations, entreprises -, aussi large que possible afin de disposer très vite d’une représentativité nationale incontestable : un maillage territorial serré est aussi prévu. Les dons seront les bienvenus et cette source de financement permettra, en liaison avec d’autres partenaires (Fondation du patrimoine, mécènes…), de se substituer aux propriétaires défaillants (publics, particuliers ou diocésains) pour réaliser les travaux nécessaires à la sauvegarde des éléments remarquables de notre patrimoine chrétien. Avec votre autorisation, je prends d’ailleurs la liberté de faire appel dès à présent, dans vos colonnes, à la générosité publique…
Sauver avec SOS Eglises de France l’intégralité de nos 45.000 églises est naturellement un objectif hors de portée, même si j’aspire à mener notre action aussi loin que possible. Mon intention première est surtout d’inviter nos compatriotes à participer activement au redressement moral et spirituel de la France en s’appuyant, entre autres leviers d’action, sur notre héritage chrétien, ce qui nous oblige au respect absolu de ce précieux patrimoine.

Minute : Quelle est votre marge de manœuvre dans le cadre des différents textes découlant de la loi de 1905 relatifs à la propriété et à l’entretien des lieux de culte ?
Karim Ouchikh : SOS Eglises de France sera tout à la fois un lanceur d’alerte, un groupe de pression, un chevalier blanc et le promoteur de réformes législatives et réglementaires. Tous les propriétaires des édifices chrétiens seront concernés par ses initiatives : Etat, communes, particuliers, diocèses pour les églises bâties après 1905. En pratique, nous ne nous interdirons aucun moyen d’action pour alerter l’opinion publique sur l’état de conservation de nos églises et pour contrarier toute opération de démolition : chaque édifice religieux menacé appellera sa réponse appropriée, étant naturellement rappelé que le dialogue et la concertation seront des méthodes à chaque fois privilégiées.

Minute : Souhaitez-vous que des référendums locaux soient organisés lorsqu’une municipalité envisage de détruire une église ? Ou pensez-vous, comme l’abbé de Tanoüarn nous l’avait déclaré, que « le droit de propriété, grâce à Dieu, n’est pas un absolu », et qu’il faut imposer à la collectivité de « respecter les lieux où souffle l’esprit » ?
Karim Ouchikh : Les promoteurs immobiliers, les municipalités peu scrupuleuses, les lobbies de l’argent…autant d’agents du chaos identitaire qui agissent systématiquement dans l‘ombre et s’inquiètent toujours des campagnes de médiatisation : la mobilisation remarquable de l’opinion publique francilienne autour de l’excellent abbé de Tanoüarn a ainsi permis d’empêcher la démolition de l’église parisienne Sainte Rita dont la destruction avait été pourtant programmée pour cet été... L’interdiction légale de toute opération de démolition d’église est une entreprise législative qui prendra du temps à mettre en œuvre : d’ici là, il nous faut donc utiliser tous moyens d’action de nature à faire échec aux projets de destruction de nos églises, dont l’usage des référendums d’initiative locale qui ont le mérite de faire réagir les populations concernées.
Comme vous le savez, je suis partisan d’acclimater dans le débat public l’idée une prééminence du fait chrétien dans notre pays, ce qui supposera de compléter le préambule de la constitution et de modifier la loi de 1905 sur la Séparation des Eglises et de l’Etat pour y mentionner explicitement l’existence historique des racines chrétiennes de la France. Une telle adaptation de notre droit autorisera tous les progrès : parmi ces avancées, la notion de servitude de civilisation, évoquée plus haut, qui obligera tout propriétaire d’édifice chrétien à en prendre soin et, à fortiori, à ne pas le démolir.
Quitte à chatouiller les oreilles de quelques républicains laïcistes, j’aurais pu aussi bien utiliser, sur ce dernier point, le terme de servitude spirituelle, pour répondre à la légitime préoccupation de l’abbé de Tanoüarn : là où souffle l’Esprit, le droit de propriété est tout sauf un absolu…
 

http://soseglisesdefrance.fr
contact@soseglisesdefrance.fr

   
         
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L’islam constitue en soi une menace à l’ordre public

 
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L’islam constitue en soi une menace à l’ordre public

 
par Karim Ouchikh
Président du SIEL,
Conseiller municipal et d’agglomération de Gonesse,
Conseiller régional Ile-de-France.


« Oui à la croix et à la kippa, non au voile islamique ! », tel est le titre d’une tribune signée par Karim Ouchikh et publiée fin août chez nos confrères de Boulevard Voltaire. La question du burkini – du voile, de la burqa, etc. – n’est pas autre chose que la question de la place de l’islam en France.

Présent - Quel est le problème de fond que pose le burkini ?
Karim Ouchikh - Depuis quarante ans, l’islam s’enracine en Europe, plus en France qu’ailleurs du reste. Cette expansion territoriale se manifeste par l’expression de marqueurs identitaires puissants : multiplication des lieux cultu(r)els et du halal, activisme d’associations prosélytes, pratiques vestimentaires ostentatoires… Soit autant de manifestations agressives d’un islam politique désormais décomplexé. Avec la burqa ou le hijab, le burkini se range parmi ces accoutrements islamiques qui sont l’expression moins d’une foi intérieure sincère que d’une volonté de marquer ouvertement son territoire, au nom et pour le compte d’une communauté musulmane qui, dans sa majorité, se mure dans un silence approbateur ; une disposition d’esprit qui est aussi le signe d’une soumission de la femme, cet autre trait culturel qui caractérise spécifiquement les sociétés musulmanes… Ces militants identitaires veulent ainsi imposer un contre-modèle de société, à la fois obscurantiste et régressif, en testant chaque jour notre capacité de résistance collective.

Présent - Comment analysez-vous l’invalidation des arrêtés municipaux interdisant ce vêtement de plage par le Conseil d’Etat ?
Karim Ouchikh - Je soutiens ces maires qui ont eu le courage d’interdire le burkini, en élargissant toutefois cette notion controversée de trouble à l’ordre public fondant en droit les arrêtés municipaux. Ce vêtement doit être prohibé non à cause des risques d’affrontements sur la voie publique, mais parce que cet accoutrement vestimentaire est radicalement étranger à nos modes de vie. Dans cet antagonisme culturel opposant deux rapports au monde, deux conceptions de la dignité humaine, deux visions du respect de la femme, il nous faut absolument défendre notre modèle de civilisation. Je déplore donc la frilosité du Conseil d’Etat qui enferme sa jurisprudence dans une logique trop étroitement protectrice des « droits-de-l’homme » alors que cette juridiction administrative devrait élargir sa conception de l’ordre public à une dimension culturelle. Le respect des modes de vie qui caractérisent la civilisation française – et européenne –, doit devenir un paramètre juridique incontournable pour apprécier la licéité des écarts de conduite adoptés par nombre de fidèles musulmans dans l’espace public.

Présent - Florian Philippot avait appelé à l’interdiction de tous les signes religieux – voile, kippa, grandes croix – dans l’espace public. Est-ce judicieux ?
Karim Ouchikh - Nos compatriotes doivent prendre la mesure de l’intensité du choc de civilisations. Nous devons être intraitables face aux provocations islamiques. C’est donc un aveu de faiblesse dommageable que de mettre sur un même plan les attributs culturels se rattachant à notre modèle de civilisation avec ceux exprimant un islam conquérant. Catholicisme et judaïsme disposent en France d’une légitimité historique que l’islam ne peut en rien revendiquer. En considération de cette réalité culturelle – qui, du reste, s’applique pareillement en Afrique du nord ou au Moyen-Orient –, je ne peux accepter une interdiction générale et indifférenciée de tous les signes religieux ostensibles qui reviendrait, en pratique, à pénaliser nos compatriotes de confessions chrétienne ou juive, pour répondre aux provocations prosélytes de fidèles musulmans déterminés à imposer, par la peur, l’intimidation ou le « politiquement correct », des repères identitaires anxiogènes qui portent profondément atteinte à la stabilité de notre société.

Présent - Comment traiter le problème en profondeur ?
Karim Ouchikh - Face aux périls identitaires, j’appelle à un réarmement moral et spirituel de nos compatriotes. Il s’agit de la seule voie permettant de renouer avec la grandeur de la France et de nous immuniser collectivement contre les angoisses culturelles de nos contemporains. Nous devons réinvestir le champ culturel (médias, éducation…) pour faire aimer la France ; non pas en invoquant les « valeurs de la République », mais en retissant, entre les Français, un rapport charnel et authentique avec notre terre et nos morts. Dans cette vaste entreprise d’anamnèse et d’introspection nationale, il nous faudra – parallèlement à la fin de l’immigration et à la mise en place d’une remigration – réhabiliter et protéger nos repères identitaires (notre histoire, nos grands hommes, notre langue, notre art de vivre…). Bien que disposant d’une égalité devant la loi, les religions ne sauraient être égales devant la mémoire historique de notre pays. Je plaide ainsi pour une prééminence du fait chrétien en France qui se traduirait, au plan de l’exercice des cultes et des modes de vie qui s’y rattachent, par un traitement différencié de l’islam qui, aujourd’hui, constitue en soi une menace propre à l’ordre public.

Présent - Il faudrait donc revoir le principe de laïcité, selon vous.
Karim Ouchikh - Oui car tel qu’il est appliqué, cela aboutit en pratique à nier aujourd’hui la dimension chrétienne de notre héritage historique et à livrer à nos compatriotes une vision insipide de notre modèle de société : une impasse identitaire dont nombre de pays ont su se préserver, du Japon aux Etats-Unis, en passant par la Russie ou les pays d’Europe centrale. Je réclame donc une refonte en profondeur de la loi de 1905, mais aussi une adaptation du Préambule de notre Constitution, pour sortir du déni identitaire dans lequel nos idéologiques laïcistes veulent enfermer la France.


Propos recueillis par Louis Lorphelin
louis-lorphelin@present.fr


Publié par Présent : https://present.fr/2016/09/14/entretien-avec-karim-ouchikh/
   
   
 
   
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MANIFESTE POUR l’UNION DES DROITES

 

 
 
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Le SIEL est signataire du Manifeste pour l'union des droites

 

Karim Ouchikh : "Entre les Républicains et le... par bvoltaire
 



MANIFESTE POUR l’UNION DES DROITES
 

L’avenir de la droite ne tient pas à un homme, à un parti, à une doctrine.

L’avenir de la droite passe par des hommes, des partis, des idées. Il passe par des victoires électorales qui permettront d’appliquer – enfin ! – des mesures de droite.

Ces mesures reposent sur un socle : la souveraineté, l’identité, la liberté.

Souveraineté nationale, bien sûr, mais aussi souveraineté du politique sur le juridique et sur l’économique. Souveraineté veut dire indépendance, combat et donc volonté.

Identité nationale, comme il se doit, et donc communauté de destin, centrée sur une histoire et une langue, mais aussi une civilisation dans laquelle le christianisme joue un rôle fondateur.
Identité dont la base est la famille, modèle traditionnel qu’un Etat sain doit défendre et promouvoir.

Liberté, évidemment, mais pas celle de l’anarchie, de la lutte des uns contre tous. Liberté comme espace de responsabilité et donc d’autorité, à tous les niveaux de la vie publique, mais aussi dans les secteurs économiques et sociaux. La liberté comme droit, certes, mais aussi comme devoir.

Il est illusoire ou mensonger de croire ou de faire croire que la France se relèvera sans se refonder sur ces principes de souveraineté, d’identité et de liberté.

Les Français aspirent à leur application. Ils ont besoin d’ordre et de sécurité, de travail et de stabilité. Ils ont besoin que le terrorisme islamiste, enfant monstrueux du chaos migratoire, soit combattu avec énergie. Ils ont besoin de retrouver un pays apaisé, sans cette guerre civile permanente, sans ce terrorisme de basse intensité que forme une certaine délinquance. Les Français veulent se sentir de nouveau chez eux en France. Défendus par leurs gouvernants et non vendus par eux à l’encan.

Tout ceci est-il compris, pris en compte, par ceux que les médias présentent comme les favoris à l’élection présidentielle ? Sans doute si on en croit leurs déclarations, même si, pour beaucoup, leur passé ne plaide pas en faveur de leur sincérité.

À côté de ces candidatures, il est indispensable qu’il en existe d’autres, qui agissent en aiguillons politiques. Il importe aussi d’unir toutes les forces militantes afin d’intervenir dans les mois qui viennent auprès des candidats des grands partis pour que ceux-ci prennent des engagements conformes aux exigences des graves heures que connaît le pays.

En politique, on parle souvent « d’espace ». Existe-t-il un espace politique pour telle idée, pour tel mouvement ? Existe-t-il un espace hors des Républicains et du Front national, hors ne voulant pas dire contre.

Notre réponse est oui, cet espace existe. Il est même immense car il n’est enfermé derrière aucun mur, clos par aucune logique de parti. Cet espace est celui de la liberté de dire, de faire et d’agir. Liberté de se constituer pour faire sens et peser. Liberté pour faire entendre la voix des Français qui veulent non pas un changement mais une révolution des pratiques politiques, un retour de la France.

La droite, quel que soit le parti qui la représente, ne doit pas reprendre le pouvoir pour agir comme la gauche en matière d’éducation, de social, d’économie ou d’identité. La France a besoin d’une droite de combat. D’une vraie droite. Osons le mot : d’une droite française ! Qui ne prenne ses mots d’ordre ni outre-Atlantique ni à Bruxelles.

Pour tous ceux qui croient en la nation française, l’avenir de la droite et l’avenir de la France se confondent. Notre responsabilité est immense.

Nous la prendrons.

Signataires :
Charles Beigbeder, entrepreneur, élu de Paris, membre fondateur de l’Avant-garde
Roland Hureaux, président de Mouvance France
Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, vice-président du PCD (Parti Chrétien Démocrate)
Patrick Louis, professeur d’université, ancien député du Parlement européen, secrétaire général du MPF (Mouvement Pour la France)
Robert Ménard, maire de Béziers, Oz ta droite !
Bruno North, président du CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans)
Karim Ouchikh, conseiller régional Ile-de-France, président du SIEL (Souveraineté, Identités Et Libertés)
Christian Vanneste, ancien député UMP, président du RPF (Rassemblement Pour la France)

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Tribune SIEL

 
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Oui à la croix et à la kippa, non au voile islamique !

 
par Karim Ouchikh
Président du SIEL,
Conseiller municipal et d’agglomération de Gonesse,
Conseiller régional Ile-de-France.


Après le voile à l’école et la burqa sur les lieux publics, aujourd’hui théoriquement prohibés, le port sur les plages françaises du burkini est en passe de s’imposer comme un puissant marqueur identitaire, né de l’enracinement sur notre sol d’un islam à la fois décomplexé et conquérant.

Sur ce sujet de société considérable, ma position est claire. Le port du burkini doit être interdit en France, non pas tant parce qu’il serait susceptible de provoquer d’hypothétiques troubles à l’ordre public mais plus simplement parce que cette pratique vestimentaire est radicalement contraire à notre modèle de civilisation qui a toujours cherché à magnifier le corps de la femme plutôt qu’à l’enlaidir.

Telle est la disposition d’esprit qui doit animer un législateur courageux appelé à neutraliser les provocations des activistes islamiques en légiférant très vite, avec pour objectif de bannir définitivement le burkini et tous autres modes vestimentaires rétrogrades de notre territoire. Telle doit être, aussi, la réponse politique qu’il nous faut opposer à l’actuel gouvernement des juges administratifs, lesquels contribuent indéniablement à instaurer en France – par une jurisprudence imprudente fondée sur des principes juridiques abstraits détournés de leur vocation généreuse initiale – une contre-société islamique totalitaire. Nous ne devons pas craindre le bras de fer qui s’engagerait alors inévitablement avec le Conseil constitutionnel et les juridictions européennes : pour surmonter leurs résistances prévisibles, nous aurions à modifier la Constitution et à dénoncer partiellement les traités européens et ainsi sortir par le haut de cette apparente impasse juridique.

Faudrait-il, pour autant, étendre cette interdiction au port de tous les signes religieux dans l’espace public ?

Pour réduire l’emprise des signes religieux ostentatoires liés à l’expansion anxiogène de l’islam en France, d’aucuns exigent en effet de faire passer le christianisme et le judaïsme sous les mêmes fourches caudines réglementaires, en invoquant une fausse et pernicieuse symétrie.

Je refuse cette réponse idéologique qui ne pourra convenir qu’aux partisans d’un laïcisme étriqué. À la différence du christianisme et du judaïsme, seul l’islam pose réellement problème à notre société et il n’y a donc pas de raison de pénaliser de la sorte ces deux premières religions pour les écarts de conduite commis par certains fidèles musulmans sur la voie publique. De surcroît, le christianisme et le judaïsme sont deux religions qui, à la différence de l’islam, ont une légitimité historique incontestable en France qui impose manifestement de réserver à la première une prééminence culturelle et à la seconde une protection intangible.

Voilà pourquoi je refuse de me plier à l’opinion dominante qui voudrait imposer un même régime restrictif aux trois religions monothéistes dominantes qui cohabitent sur notre sol. Tant que l’islam n’aura pas trouvé définitivement ses marques en France, un traitement différencié doit lui être réservé légalement, sur la question des signes religieux ostensibles comme sur bien d’autres sujets, au moins pour une période transitoire. En un mot comme en cent, je dis oui à la croix (quel qu’en soit la dimension) et à la kippa et non au voile islamique !


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