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Que reste t-il du RBM

Le Rassemblement Bleu Marine

 Logo rbm national

 

   Constitué en vue de l’élection présidentielle et des élections législatives de 2012, le Rassemblement Bleu Marine (RBM) est devenu une association loi 1901. Mais, même s’il est doté d’un logo et de la personnalité juridique, le RBM n’est pas un parti politique et n’a pas vocation à le devenir. Il est une structure d’accueil pour tous les patriotes amoureux de la France.

Dans cette perspective, il cherche à rassembler toutes les personnes physiques ou morales, dont des partis politiques, qui sont attachés à la souveraineté de la France et aux valeurs de la République. Déjà, le Front National, le SIEL (Souveraineté Indépendance et Libertés) créé par Paul-Marie Coûteaux et Karim Ouchikh, le PEC (Patrie et Citoyenneté) présidé par Bertrand Dutheil de La Rochère ou des personnalités, tel Gilbert Collard, l’ont rejoint.

 

C'est ainsi que la liste des candidats aux dernières élections municipales s'est intitulée RBM de Romans sur Isere, RBM de Montélimar, RBM de Pierrelatte, ...

Mais avec le départ du SIEL, de jacques CLOSTERMAN, ... le RBM n'existe plus

L’hostilité récurrente du FN aux ambitions louables du SIEL visant à structurer l’espace politique abritant, entre LR et le FN, la « Droite hors les murs » afin d’élargir à droite la base électorale de Marine Le Pen ;

Le refus du FN de faire faire vivre politiquement le Rassemblement Bleu Marine, structure fantôme qui ne s’est jamais réunie depuis 2012 : les patriotes de toutes sensibilités aspirant à rejoindre Marine Le Pen n’auront donc malheureusement pas trouvé avec ce RBM défaillant un espace de dialogue et de réflexion propre à créer les complémentarités politiques et les synergies électorales escomptées ;

La violation répétée par le FN de l’accord de partenariat politique signé en 2012, lequel prend fin en juin 2017 : au refus d’honorer loyalement ses obligations financières vis-à-vis du SIEL, s’ajoutent la paralysie organisée des relations FN/SIEL dans les départements et son refus inexplicable d’investir les candidats SIEL aux législatives de 2017.
 
En réalité, une quinzaine de dirigeants décident de tout et imposent leur point de vue aux militants, mais aussi aux cadres du parti. Ceux qui résistent sont virés et remplacés par d'autres qui se caractérisent par leur suivisme plus que par leurs compétences. Exemple typique dans la Drôme: le remplacement de Joël Cheval par Laure Pellier.
 

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